Souffle de blancheur, volent les crins, volent les naseaux, un éclair de lune brille au chanfrein, enrobe l’encolure, et cède la longe, cède la main
Peut-être ce vouloir étranger, et cette connivence, dans le geste reconnu, sa longue discipline, et le vouloir accordé, la joie d’un mouvement qui est danse de vie, musique d’une âme née du don réciproque
Commentaire
Nom
E-mail
Site web
Activez JavaScript pour laisser un commentaire.
Δ
Vous avez un compte WordPress.com ? Connectez-vous maintenant.
Souffle de blancheur, volent les crins, volent les naseaux, un éclair de lune brille au chanfrein, enrobe l’encolure, et cède la longe, cède la main
Peut-être ce vouloir étranger, et cette connivence, dans le geste reconnu, sa longue discipline, et le vouloir accordé, la joie d’un mouvement qui est danse de vie, musique d’une âme née du don réciproque